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"Je suis un bad boy au sang chaud mais j'ai un coeur", Stéphane Pauwels aurait-il une facette cachée?

2 mai 2017

On l'aime ou on le déteste. Stéphane Pauwels le sait très bien. Franc, direct, peut-être parfois un peu maladroit, on le connait bien le style du gaillard, mais on ne se refait pas. Et si Pauwels avait un grand cœur derrière cette facette au cœur d'acier? C'est en tout cas l'impression qu'il nous a donné lors d'une interview ce matin à RTL House. 

Passionné de sport, tout ne tourne pourtant pas autour du ballon pour le mouscronois. "J'ai toujours fait de l'humain", nous confie Stéphane Pauwels dès les premières minutes de l'interview. Si le sniper du foot a l'habitude de se faire tacler et de se retrouver au cœur des polémiques, il nous a aujourd'hui montré qu'on peut avoir une grande gueule tout en ayant un côté velours.

Les Orages de la Vie, c'est un rêve qu'il attendait depuis longtemps. En allant à la rencontre de ces gens, il endosse son costume de confident et mets de côté ses excès d'agressivité. "Je suis un mec normal, oui j'ai mon caractère, je suis peut-être un bad boy au sang chaud mais avec un cœur" dit-il en rigolant.

Nous aurait-on caché cette facette plus douce de l'animateur pendant si longtemps?

En télévision, il est clair que Stéphane veut faire de l'humain. Avec les Orages de la Vie, il part à la rencontre de ces personnalités qui ont vécu des choses terribles et qui racontent leurs histoires sans tabou.

Ces confessions n'ont pourtant qu'un seul but : tenter de comprendre comment elles ont fait pour s'en sortir. Il précise d'ailleurs : "Ce n'est pas du voyeurisme, contrairement aux critiques qu'on nous faisait à l'époque, l'idée est vraiment de dire aux gens qu'ils ne sont pas les seuls dans la souffrance. Le wallon, quand il va regarder sa télé, il se dit qu'il n'est pas tout seul". Il espère ainsi qu'avec un tel programme, les gens vont se dire qu'il y a de l'espoir. Parce que selon lui, "tout le monde traverse des orages dans sa vie, à un moment ou un autre."

"Demain tout peut changer et on ne peut rien y faire"

Stéphane n'a pas peur de l'ouvrir, mais quand il s'agit de lui, il reste plus discret. Des orages, il en a traversé pourtant : le suicide de son frère homosexuel, ou encore son problème cardiaque en 2015. Il a aujourd'hui conscience que tout peut aller très vite. "Une vie peut basculer à tout moment et rien n'est jamais acquis. Demain tout peut changer et on ne peut rien y faire".

Être humain et faire de l'humain, c'est quelque chose de plus qu'important à ses yeux. Il ne cache d'ailleurs pas qu'il y a eu beaucoup de larmes qui ont été versées durant les tournages des Orages de la Vie. Lui-même, papa d'une jeune fille de 18 ans, il nous confie: "Dès que ça touche les gosses, c'est encore plus difficile pour moi". Alors oui, ça lui arrive de craquer, mais jamais à l'antenne. "Quand ça arrive, je demande qu'on ne le montre pas, justement, pour ne pas qu'on pense que c'est du voyeurisme. "

Une nouvelle émission pour encore plus d'humanité

Outre les Orages de la Vie, l'animateur rassemble aussi des téléspectateurs devant Police de la route. Et dès la rentrée prochaine, il lancera une nouvelle émission, intitulée, Les métiers de Steph. Dans cette émission, l'animateur de 48 ans se frottera à des métiers parfois dénigrés. On le verra notamment dans la peau d'un éboueur.

Pour l'anecdote, il nous raconte comment lui est venu l'idée : "Un jour, on buvait un verre de rosé avec un ami au Châtelain et un camion d'éboueur est passé devant moi. Les mecs m'ont fait signe et là, j'étais presque gêné d'être tranquillement en terrasse alors qu'ils bossaient comme des malades". C'est ainsi que pendant trois jours, il les a non seulement suivi, mais il s'est également prêté au jeu en devenant lui aussi éboueur.

Il insiste d'ailleurs: "Je ne voulais aucun traitement de faveur. La preuve c'est qu'à la fin de la journée, j'étais complètement mort vidé". On le verra ainsi tester d'autres métiers dont les conditions sont parfois difficiles. D'éboueur, il deviendra charcutier/boucher, commis de cuisine, ou encore nounou avec une vingtaine d'enfants en bas-âge dont il faudra faire preuve de patience...

Bref, on a déjà hâte de voir notre Stéphane s’épanouir dans cette facette plus douce de lui-même.

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