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Ton chat ou ton chien a aussi son lot de responsabilités dans le réchauffement climatique, si si!

6 août 2017

Nos petits copains à poils, malgré eux, sont responsables aussi pour une grosse part d'émission de gaz à effet de serre. Mauvaise nouvelle donc pour les maîtres pourtant vigilants et consciencieux. Car selon une récente étude, c'est le simple fait de manger qui produirait autant de gaz. 

Selon une récente étude, les chats et les chiens coûteraient au climat des tonnes de gaz à effet de serre. Mais comment donc ces petites bestioles toutes mignonnes pourraient produire autant de gaz? Eh bien en fait tout bonnement comme nous, en mangeant! Produire de la viande nécessite énormément d'énergie, beaucoup de terre , d'espace pour les cultures, de l'eau... Bref, un tas de dépenses énergétiques sont à prendre en compte dans le processus de production.

Les habitudes alimentaires des toutous et poupouces dans le monde sont responsables pour 64 millions de tonnes de gaz à effet de serre dans l'atmosphère chaque année. En gros, c'est un peu comme si produire la nourriture de ces animaux, c'était comme conduire 13 millions de voitures.

Et chez nous, ça donne quoi?

En Belgique, avoir un chat ou un chien est quelque chose de très commun. Il faut savoir qu'un quart des ménages ont minimum une de ces petites boules à poils qui de promène chez eux. Chez nous, il y a 3,7 millions de chiens et de chats. En comptant les animaux à quatre pattes des Pays-bas, en gros, ils mangent autant de viande que 3,6 millions de Belges et d'Hollandais.

Pourquoi s'en inquiéter?

Jusqu'aujourd'hui, on ne s'était jamais soucié de ce que pouvaient être les conséquences de nos bêtes sur le climat. Mais le fait est qu'actuellement en Asie, il y a littéralement un boom démographique d'animaux domestiques, et surtout des chiens et des chats. Cela ne va pas aller en diminuant, il y a donc là une réelle préoccupation pour les années futures et pour le climat. On pourra toujours se défendre en disant: "La viande qu'on leur donne n'est faite que de restes de ce que nous humains ne mangeons pas, donc en somme, ça ne nécessite pas tellement d'énergie." Or, le fait est que de plus en plus de maîtres préfèrent une qualité supérieure pour leurs petites bêtes, et la production de cette qualité supérieure doit être prise en compte dans la dépense énergétique globale de la production de viande.

Que faire donc?

L'étude n'entre pas dans les détails pour ce qui concerne les solutions à ce problème. Mais elle pointe quand même que l'obésité est un phénomène extrêmement répandu pour les animaux domestiques. Et donc, diminuer les quantités peut déjà être une première étape. De même que checker les ingrédients sur les paquets et préférer une alimentation à base de protéines végétales et non animales. Diminuer aussi le nombre de récompenses c'est aussi un bon début, ou alors, prenez plutôt un lapin!

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