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Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Emmanuel Macron en 10 tweets

16 avril 2018

Des journalistes omniprésents. Un président solide qui n'a fait aucune concession sur les dossiers chauds du moment. Des débats tendus, loin de l'ambiance qui régnait dans une petite école de Normandie en compagnie de Jean-Pierre Pernaut . Le cadre était nettement plus sévère, mais les Français ont-ils obtenu plus de réponses? Pas sûr.

Beaucoup d'observateurs n'ont pas apprécié la prestation agressive des deux journalistes

C'était un véritable ring

Reste que tous les sujets ont pu être abordés, à commencer par la Syrie

Emmanuel Macron estime que l'opération militaire ciblée a été une réussite et qu'il "n'a pas déclaré la guerre au régime de Bachar al-Assad".

Emmanuel Macron annonce même avoir convaincu Trump de s'engager en Syrie sur le long terme

Beaucoup ont critiqué la décision d'Emmanuel Macron d'intervenir en Syrie, car influencée par les Etats-Unis.

SNCF, ZAD, Universités françaises... Emmanuel Macron a voulu distinguer les colères des Français

Il considère la colère des cheminots comme légitime contrairement à celle des zadistes de Notre-Dame-des-Landes. Les bloqueurs des universités? "Des professionnel du désordre".

Reste que le président français n'a pas fait beaucoup de concessions sur ses réformes

Emmanuel Macron entend établir son programme coûte que coûte malgré qu'il ait été élu avec "seulement" 18% des voix au premier tour, comme l'ont fait remarquer les journalistes

Les réactions des opposants politiques, pas tendres...

Le tweet de la soirée

Le forme aura souvent pris le pas sur le fond. Un style d'interview différente, qui n'a pas totalement convaincu. Les questions des journalistes se sont souvent transformées en prises de position, avec les grands absents du débat: les Français.

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