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Stoppez le massacre! Une marche pour la fermeture des abattoirs a eu lieu à Bruxelles aujourd'hui

10 juin 2018

L'organisation de défense des animaux Bite Back organisait aujourd'hui dans les rues de Bruxelles une marche ayant pour objectif la fermeture des abattoirs. 750 personnes présentes selon les chiffres de la police.  

Les manifestants étaient présents en nombre des les rues bruxelloises avec un but bien précis: la fermeture des abattoirs. Pour évoquer la mort des animaux et la souffrance qu'ils subissent lors de l'abattage, des centaines de personnes ont pris part à une action symbolique place de la Monnaie. Tous vêtus de rouge, ils se sont couchés sur le sol imitant l'agonie des animaux, le tout accompagné de cris d'animaux en fond sonore.

"Nous revendiquons l’abolition de l’élevage, de la pêche et des abattoirs parce que la production de viande implique de tuer les animaux que l’on mange, a déclaré Benjamin Loison, porte-parole de l’association Bite Back. La consommation de produits d’origine animale n’est pas une nécessité et les animaux sensibles ne devraient pas être maltraités inutilement. Nous demandons donc la fermeture des abattoirs et non l’adaptation des conditions de mise à mort car il n’y a pas de façon respectueuse ni humaine d’abattre des animaux"

Il ne s'agit pas d'une action unique puisque plusieurs manifestations similaires auront lieu au mois de juin dans une quarantaine de villes du monde.

"Nous devons inclure les animaux dans notre cercle de considération morale"

Pour rappel: en 2017, plus de 313 millions d’animaux ont été abattus en Belgique. Bite Back a également mis le doigt sur les conditions d’élevage, de transport, d’abattage et de pêche qui sont généralement synonymes de grande souffrance pour les animaux.

"La question de l’abattage des animaux appelle une réponse politique visant à légiférer son interdiction. Ce ne sera certes pas pour demain ni pour la prochaine décennie mais cette démarche pour un changement sociétal prend de plus en plus d’ampleur. Si nous voulons évoluer en tant que société vers un monde sans discrimination envers les plus faibles, nous devons inclure les animaux dans notre cercle de considération morale", a conclu Benjamin Loison.

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