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La nobaphobie ou la peur dont souffrent plus de 50% des Belges 

10 août 2018

Selon une étude Huawei, rapportée par nos collègues de la DH, 50 % les Belges paniqueraient lorsqu'ils constatent que leur smartphone n'est plus chargé suffisamment. Mais d'autres chiffres sont aussi rigolos à soulever.

Avoue, deux choses te font flipper avec ton téléphone. Premièrement, de l'oublier chez toi. Tout le monde a déjà vécu ce moment où tu te sens juste tout nu parce que tu n'as pas ton téléphone sur toi. C'est le nouveau mal du siècle à ce qu'il parait, et ça porte même un nom: la nomophobie. Ce phénomène a déjà été prouvé par de nombreuses études. Deuxième chose qui nous fait paniquer, c'est la nobaphobie selon la DH, c'est-à-dire, la peur de ne plus avoir de batterie. Parce qu'au final, ça revient un peu au même que de ne pas avoir son gsm sur soi.

52 % des Belges en panique

Une étude menée par Huawei, à laquelle la DH a eu accès, a été réalisée sur 1000 Belges. À partir des réponses données par l'échantillon, l'étude révèle que 72 % des Belges ne quittent pas leur domicile avant que leur téléphone soit chargé à plus de 50 %. Selon les réponses données, il semblerait que certains préfèrent attendre que leur téléphone charge plutôt que de partir à l'heure. 18 % des personnes interrogées quittent la maison avec moins de 50% de batterie.

Les raisons de cette peur

De cette étude, ressortent plusieurs raisons à ce stress. De nombreuses personnes ont simplement besoin de leur téléphone comme passe-temps. Musique, jeux, réseaux sociaux, c'est considéré comme un divertissement. D'autres, et plus précisément, 7,68 % estiment qu'elles seraient complètement perdues sans leur téléphone. Et on parle de "perdues" au sens propre comme au figuré. Mais plus de la moitié (61 % ) disent que leur plus grand stress est qu'elles ne sont pas joignables en cas d'urgence.

Réflexes instinctifs?

Certaines personnes organisées ont pris l'habitude d'avoir avec elles des batteries portatives (elles aussi chargées). D'autres emportent leur chargeur, ou seraient même prêtes à offrir un café ou faire un câlin à un inconnu pour le prêt d'un chargeur (14%). Et toujours selon les résultats de l'étude, 7% seraient même prêts à payer une grosse somme pour pouvoir repartir avec une batterie tout à fait chargée.

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